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30.6.16

SORTIE ADULTES VTT RECONNAISSANCE TRACE POURPRE

Samedi matin ,rendez vous 8h45 pour un  depart a 9 heures devant la mairie de Creysse pour faire une partie de la TRACE POURPRE ..C'est une sortie plus orientée adultes et cadence soutenue...!!
Merci pour votre comprehension

28.6.16

Ecole de VTT

Les 2 prochains RV sont en ligne dans l'onglet Ecole de VTT. Consultez les et faites passer le message

Mercredi 29 juin / VTT

Sortie VTT avec rendez vous sur le parking camping car de Saint Sauveur à 14 h pour un départ à 14h15 .

27.6.16

Mercredi 29 juin / Route

Sortie route habituelle avec départ à 18 h depuis le parking derrière Périgord Cycle

CR rando de Molières

Annie, Hélène , Alex , Philippe G. ,  Romain, Dominique , Pierre ,  Lolo , Lolo junior, Frédéric   se sont retrouvés, au départ ou à l arrivée, sur la place de Molières pour déclamer leur amour du VTT par temps sec , avec juste ce qu'il fallait de  fraicheur et de chaleur .  Que ça soit sur le 12 , le 40 ou le 50  il semblerait que chacun y ait trouvé son compte pour cette randonnée très agréable , certes assez roulante (  des fois ça fait du bien )  mais avec quand même de bons petits secteurs en monotrace et descentes ludiques  . Le GPS intégré du  cerveau de  Philippe G. en a profité pour mémoriser des " petits coins sympas " qui viendront agrémenter, pimenter sa boucle de Pontours qui avait été tant appréciée. Ne ratez pas le prochain rendez vous ! Alex retrouve ses jambes d'antan et est de plus en plus " titillé " par refaire des randos longues distances ( 13 kms )

22.6.16

Dimanche 26 juin / VTT

Plusieurs randos sont organisées dans la région :
Molières  de 12 à 50 kms :
voir ici 
 Villeneuve sur Lot  : de 40 à 120 kms  pour  les amateurs de longues distances :
voir ici 
La rando des Moulins à St Pey de Castets de 25 à 55 kms :
voir ici
 Si vous avez  déjà fait ces randos vous pouvez donner des retours, conseils   en commentaires afin de guider notre choix .

Mercredi 22 juin / Route

Sortie route ce soir d'une soixantaine de kms et plus si affinités .
Départ à 18h du parking derrière Périgord Cycles .

21.6.16

To be finisher or not toubib.


Cap Nore : épilogue  
A la fin du dernier épisode, Hervé était mal en poings , malgré ses mitaines . A force de caractère impressionnant  , d'auto-vtt-persuasion et un petit passage au profil descendant,  les crampes ont disparues : ça s'arrose ! ( la pluie redouble ) et  tout le monde est saoul âgé ! Hervé reprend confiance , mais ça reste dur quand même,  d'autant  que le vent lui,  ne faiblit pas et le froid ne peut qu'augmenter avec l'altitude ( il fera 5° au Pic qui se trouve à 1800 m d'altitude )  .
Moi,  j'ai un gros passage à vide . Je sens que je n'ai pas complètement récupéré de la Granit Montana et ses 2300 m de d+ du dimanche précédent . Cette année avec les mauvaises conditions climatiques je me suis moins bien préparé et ça se paye cash . La forme n'y est pas et le moral en a pris un coup . On est à environ 5 kms du Pic de Nore mais le plus dur reste à faire et je la connais bien cette  dernière ascension finale : 500 m de d+ soit 10% de pente en moyenne , sans répit et avec des passages dans des champs sur le sommet avec de nombreuses ornières . Je me connais bien aussi et j'imagine déjà le chemin de croix . Lolo caracole en tête . Le pauvre, on lui a plombé sa moyenne . Il n a pas cessé de nous attendre à chaque petit replat ou aux bifurks ,  nous demandant malicieusement  à chaque fois si on ne voulait pas bifurquer sur le 80 ou le  100 : " ta gueule petit con lui répondait on en coeur "et on se marrait à chaque fois . Sales gamins ...  et on repartait de plus belle ! C'est chouette de rouler en petit groupe avec des copains ( c'est encore mieux quand il y  des copines ... car elles roulent moins vite , sauf quand c'est Hélène  ) .
On est pour la première fois depuis plusieurs heures à proximité d'une route goudronnée qui redescend dans la vallée et qui me fait de l’œil ( un peu comme les saucisses du ravito ) . Lolo est à  une centaine de mètres devant. Je l'appelle ,il fait demi tour, Hervé arrive juste  et j'annonce à la cantonade  que  je n'ai pas un canondale . Non, en fait ,   c'est un peu penaud  que je dis à mes compagnons de galère que je renonce et que je redescend par la route : je Cap itule , j'abandonne , je m'dégonfle ;  je ne le dis pas comme çà bien sur mais tout le monde sait que c'est ce que ça signifie   . Un petit malaise s'installe , Hervé me regarde un peu ahuri ( il ne veut pas se faire hara qui pleure  )  , Lolo sent bien que c'est la bonne décision. Je regarde Hervé et je vois que son cerveau mouline ( mieux que ses jambes ) . Que faire ??? il y a 1/4 heure la question ne se serait même pas posée car la réponse était évidente ,  mais là ça va un peu mieux . Est ce que ça va durer ?on a déjà fait 1300 de d+ mais il en reste quand même encore 500  pour le Pic et  encore 500 m   sur la Déval sans compter les 1500 de d- qui ne sont pas une mince affaire . Personnellement je suis en paix avec mon choix . Je sais que si je continue je devrais faire les 3/4 des montées en poussant et idem pour les descentes . La première année j'étais à peu près dans le même état et je m'étais entêté . Résultats des courses :  j'avais obtenu la gomette rouge qu'on nous colle sur la plaque au sommet du Pic , attestant qu'on pourra prétendre au statut de Finisher " mais dans la descente , par manque de lucidité et à cause de la grande fatigue j'avais fait une grosse chute qui m'avait coûté une côte fêlée , un sérieux torticolis et de la  casse sur le vélo. Et j'avais eu beaucoup de chance  ! J'aurais pu terminer à l'hosto avec le toubib en prime . Donc cette année ça sera : " not finisher .... but not toubib "  ( Sorry Gary ! )
Hervé est déchiré mais la décision ne tarde pas : " j'arrête aussi " dit il la mine déconfite , mon canard , comme dirait Frank !
On pense souvent que la camaraderie se caractérise par les moments de grandes joies , de déconnades etc... C'est vrai mais c'est  aussi dans les moments de peine , de solidarité qu'il se passe des moments forts . La scène a duré à " peine " ( c'est le cas de le dire ) 5 mn mais dans chacune de nos têtes les sentiments , les tiraillements , les craintes , les espoirs déçus , la volonté de se dépasser , se transcender se sont télescopés. Les regards interrogateurs allaient de l'un à l'autre . Pas un seul sourire, pas la moindre vanne de ma part pour détendre l'atmosphère. C'était un moment grave où se jouaient tellement de choses à la fois individuelles et collectives .
Le vététiste se fait toujours un point d 'honneur  à ne pas abandonner , à s'accrocher  ,  " à  dépasser ses limites ". Il existe même une certaine culture qui magnifie la souffrance , la douleur . " Sors toi les tripes ! " " je m'suis mis minable " ( prononcé avec fierté ) etc etc
Je ne partage pas cette philosophie . Je ne souhaite pas être un champion et même si comme tout le monde on a toujours à coeur de " prouver sa valeur "  chacun place le curseur différemment .
On ne fait pas la bise à Lolo mais le coeur y est . On lui prodigue nos encouragements , nos recommandations de prudence . Il est  triste pour nous et ça se voit , c'est sympa de sa part et son regard chaleureux nous réconforte . Nos chemins de croix se croisent . Il va terminer , on en est sur , c'est un guerrier ! On lui dit qu'on l'attend à l arrivée et qu'il prenne tout le temps qu'il faudra . Il mettra 7H 46 mn et quelques secondes ( franchement Lolo t'aurais pu te sortir les tripes pour faire 7h 46 mn pile poil , ça fait un peu désordre ces secondes de trop ! )
Et nous , nounou,  engageons sur le goudron d’habitude tant décrié  mais là, tant apprécié . 30kms de descente nous attendent  avec très peu de côtes  . C'est tellement long cette descente , que le cerveau a tout le temps de se poser des questions " on aurait peut être dû continuer ou au moins essayer de rejoindre la déval à mi parcours  " . On n'en finit pas de descendre à tout allure sur cette petite route gravillonneuse. Des kms interminables de descente ! On comprend mieux pourquoi on en a tant bavé pour monter ... presque ... là haut .  Nous repassons par Cabrespine . On ne se pose même pas la question  d'aller voir une des  plus grosses crottes du monde  ( j'espère que depuis hier vous êtes allés vérifier sur Wikipédia   que c'est bien vrai  ). On croise quelques vététistes traitres comme nous . On baisse la tête piteusement ...
A un carrefour  on fait la connaissance d'une vététiste engagée sur le 60 qui elle aussi à rebroussé chemin au même endroit que nous . Mais bon elle, elle  a une excuse , c'est une femme ... ( ouhla je sens que là je dérape, c'est à cause des gravillons , je vais m'attirer des ennuis ... ) Elle est de Béziers ( non non , pas de jeux de mots tendancieux ,  Alex ) On l'accompagne un moment mais bon elle ne roule pas bien vite et comme suite à cette rencontre peut être,  on a retrouvé nos jambes de 20 ans on se remet à pédaler vigoureusement et à " fendre "  le vent de face . Sur la plaine on double plusieurs abandonneurs et on retrouve nos bonnes habitudes complices  de rouleurs de nos sorties d'entrainement.  Sur environ 4 kms on envoie les quelques watts qui nous restent , comme pour se faire pardonner à nous mêmes et nous faire oublier le renoncement . Y'en a qui essaient de prendre nos roues mais Hervé ne se laisse pas faire car ses roues sont toutes neuves et inaugurées pour cette occasion, alors hors de question de se les faire piquer . On arrive épuisés : 55 kms au compteur et presque 6 h de sel,  certes sans poivre rouge .
On va direct au parking sans monter sur le podium . Pas envie de s'entendre dire par Eric  Davaine " ah , vous n avez pas la pastille rouge ?  ça été dur ? des crampes peut être ? et lui répondre :  non non on avait juste envie de faire 30 bornes de route en descente alors au lieu de monter en car comme ces faignants de vététistes de la Déval on s'est dit tiens on va monter la haut à travers la montagne comme ça on pourra manger quelques saucisses délicieuses et après on dévalera du gravillon .
On s'évite donc ce moment mais il faut quand même aller signaler qu'on est arrivé pour la sécurité et récupérer nos pièces d'identité , même si on préfèrerait rester incogni Toto. 
Une fois les vélos sanglés , les affaires rangées on va sur l aire d'arrivée pour faire un triomphe à Lolo quand il surgira sur le podium . Les finishers défilent . Y'en a déjà 20 qui ont bouclé le 100 bornes ( le premier mettra un peu plus de 7 h )  et on ne compte plus  ceux du 80 et du 60 . Le soleil a enfin fait  son apparition mais il n'est pas dans nos coeurs . On ne se dit rien avec Hervé mais je sais que tous les deux on rumine , surtout quand on voit passer sur le podium des mecs de nos âges et pire ... des nanas ;-))  Je déconne, je déconne ... non  non je déconne pas en fait . C'est dur de voir tous ses finishers : ils nous renvoient notre échec et maths ... ah , mais c'est donc çà , c'est peut être à cause de ma bosse des maths que j ai été en échec !  tout s'explique .
Lolo tarde un peu et moi je commence à cligner de l'œil . J'ai pas beaucoup dormi les 2 nuits précédentes alors comme il reste encore de la route avec un gros dénivelé sur des singles à péage je dis à Hervé que je vais aller m'allonger un peu dans le fourgon . C'est Lolo qui me réveillera et ça sera un grand plaisir de le voir , certes complètement vidé , mais radieux d'avoir finischer ... et fini d'en chier. Bravo Lolo , tu sauves l'honneur des Pourpres !
Pendant le trajet de retour Lolo nous racontera son parcours du combattant . On se remémorera les bons moments de ce week end . On ne parlera pas beaucoup de l'abandon même si ce n'est pas oublié . Lundi matin Hervé m'appelle et me dit : je suis super heureux de ces deux jours mais je regrette quand même de ne pas avoir continué,  quitte à faire tout à pied !
Il l a pas encore digéré cet abandon ! 
J'ai juste dit : oui  !  mais je n'en pense pas moins ...  qu'on a bien fait d'arrêter .
On se préparera mieux pour la 21 ième édition et si j'ai fait ce ... petit ... résumé c'est juste pour , malgré les apparences , donner envie à d autres de nous rejoindre l année prochaine . Çà  serait super de s'y retrouver à une dizaine avec certains sur le 40 d'autres sur le 60 et pourquoi pas pour les costauds sur le 80 ou le 100 . Certains l'ont déjà fait au club : Alex , Philippe C et probablement d'autres qui peuvent se dénoncer .
Ces randonnées qu'on appelle " longues distances " ou "  randos d'or " sont vraiment des moments exceptionnels où règne un climat particulier , une ambiance festive . Il faut juste bien se préparer et choisir un objectif adapté à ses capacités : repousser ses limites : oui ;   les dépasser : non . La différence est subtile mais parfois ...vitale
Dès cet été je proposerai de temps à autres des sorties longues dans le coin . J'ai déjà expérimenté un circuit sympa de 100 kms avec 1800 m de D+ (qu'on peut augmenter à la demande)
Avis aux amateurs !
Rassurez vous je ne posterai plus sur le blog  de pavés indigestes comme ceux ci . C'était exceptionnel ... comme ce qu'on a vécu , et ce pour relancer les sorties longues , lointaines mais pas trop  , et surtout : de caractère : de belles expériences humaines et sportives.
Lolo et Hervé vous donneront aussi leurs ressentis par le biais du blog, de facebook ou lors de nos prochaines sorties.



Mercredi 22 juin / VTT

Suite au décès du papa de Magali, Frank ne pourra pas guider la sortie de mercredi  et fait appel à quiconque pourrait se porter volontaire pour assurer l'encadrement de cette sortie. Merci de vous signaler dans les commentaires.
Tous les Pourpres se joignent à moi pour  témoigner toute notre affection et notre  soutien à Magali et Frank dans ces moments douloureux en leur présentant  nos sincères condoléances.

Même pas Cap ?

2ième partieOn perd le Nore !
 
Voici la suite de la croisade  des 3  Pourpres en Pays Cathare.
Il n'y aura pas de photos pour illustrer ce ''résumé'' car pour l'ascension je ne voulais pas me plomber avec les 2kgs de mon appareil  ( photo ) .
Après la mise en bouche du  samedi nous nous réjouissions d'avance de pouvoir remettre le couvert le dimanche pour le 60 kms qui est la première distance qui permet de refaire en totalité la  Déval'Nore .
Le 80 et le 100 aussi, mais bon, ça nous paraissait un peu prétentieux et chacun sait que le Pourpre sait faire  preuve d'humilité , voire d'humidité en ce moment .
C'est donc tout fringants que nous nous présentons à 8h30 sur la ligne de départ ( 1ère erreur ! )  où des bénévoles scannent le code barre de nos plaques afin de calculer le temps que mettra le fût du Canondale pour se refroidir après le passage au Pic de Nore.
Les départs sont libres à partir de 6h30 pour le 60 , le  80 et le  100 .  Ceux du  25 et du 40 peuvent s'élancer à partir de 8h30 . On ne savait pas et on se retrouve donc dans les embouteillages dans les passages "délicats"  rendus d'autant plus délicats que la nuit a été bien arrosée ( d'eau ... pas de Corbière ) et que ça glisse "un pneu" . La prochaine fois il faudra partir avant 7h30 .
Les 2 premiers kms sont  relativement plats : c'est parfait pour s'échauffer, surtout que le temps est plutôt , et plutârd aussi , maussade . Puis les premiers singles s'annoncent très ludiques, un peu boueux toutefois , mais on s'amuse bien, on rigole, on papote, on fait les kékés même  ( 2 ième erreur ! ) .
On traverse des bois sur des monotraces qui zigzagent à qui mieux mieux entre les arbres : raidars , troncs ,  sauts,  passages étroits , cuvettes et dos d'âne ( Hervé est devant moi ) sont au programme . Un long dévers à flanc de colline nous donne un peu de fil à retordre , mais on passe sans encombre .  Trop fastoche ,  et on se dit quand même qu'on n'est pas des Blaireaux (   aucune mauvaise  allusion )
Çà  grimpe dès le 3 ième km mais tout  doucettement, gentiment  . On sait de toute façon, que  les 30 premiers kms sont à dominante  positive . Le Pourpre est positif et ne bronche pas devant la difficulté , c'est bien connu , donc on fait profil bas car on a examiné le profil du 60 avant de signer .
Voir ici
La première heure est très sympa .  Hervé transpyr lainé et s'arrête donc  pour enlever une couche ( c'est pas malheureux  à son âge !!!! )  puis Lolo mène le train ( une micheline , pas un TGV car il a de la compassion pour ses compagnons de sentiers )  . De temps en temps on est doublé par des mobylettes ( non non,  GG, Gary et Jordan  ne sont pas dans le coup ). On se demande si les mecs vont tenir le rythme comme çà très  longtemps !   impressionnant !  Je me dis donc  pour me rassurer, et ne pas me comparer ,  qu'ils doivent faire ... le  40  ou le 25 .
Et petit à petit ça se gâte. D'abord le temps se dégrade. Le vent se lève, la pluie redouble et le froid commence à nous incommoder . Hervé s'arrête pipi puis ... remet une couche ( sans commentaire ) . La pente commence à prendre un peu de pourcentage mais le sentier est relativement roulant  . Hervé se porte à ma hauteur ( en se baissant ) et me rappelle que je dois le modérer  dans ses élans  si je sens qu'il s'emballe un peu . Il veut en garder sous les crampons ! De temps à autre je lui dis donc : " Président , sans vouloir vous braquet , faudrait peut être monter un pignon ou deux là ! "   Il s'exécute et je me sens important.  Je veille au grain ... du président,  un peu fou parfois .
Çà continue à grimper , mais maintenant    la trace se rétrécit et devient,  tantôt caillouteuse , tantard  grasse mais jamais t'Antar Gaz car le rythme ralentit sérieusement. Les sourires se crispent un peu , les muscles aussi . Les marioles se calment . On rentre dans le dur , d'ailleurs on passe à Cabrespine  qui n'est pas un jeu de mots mais  est un très beau village,  célèbre pour son gouffre qui est une des plus grandes grottes ( avec un G ) du monde ( si si ! vérifiez dans wikipédia )  :  un peu de culture ne peut pas faire de mal à un vététiste  mais quelle idée de nicher de la culture sur des pentes aussi raides !  On ne fera donc pas une halte touristique, on reviendra en voiture .
On suit ensuite en suant et en chuinant  sur plusieurs kms une piste forestière qui n'était pas au programme des éditions précédentes et je me dis donc ( oui , je me didonque souvent )  : "ça sent la descente technique au bout de la piste !"
Gagné ! un gros embouteillages me le confirme .  là c'est du sérieux , du costaud : des grosses marches , des pierres Rouland ( mais pas de Nicolas )  , des épingles sans cheveux   , des trous et des coups de cul  etc.. Seuls les plus téméraires ou les plus frappés se risquent à descendre à vélo. Philippe C. aurait adoré mais  même Alex aurait renoncé .On entend les plaquettes qui jouent du biniou ( çà doit être des bretons ) , quelques cris , mais pas de râles   . A cause des bouchons et des rochers mouillés on ne fera que les secteurs les plus faciles sur les pédales mais c'est quand même chaud, il faut soigner où on place sa roue et ne pas avoir peur d'avoir la selle sur le nombril ( ce n'est pas uniquement  par  égocentrisme  )  ! Quel dommage que le temps n'ait pas été au sec car ça aurait été un régal de pilotage .Il faudra revenir , j'ai repéré le coin , mais pas pour aujourd'hui .  Un peu plus bas le single s'élargit un peu et les marches sont moins hautes , mais ça reste technique quand même : on regrimpe sur les vélos . Lolo comme dab  s'en tire à merveille . Hervé est un peu plus tendu mais il descend comme un chef  ( normal c'est le Président quand même ! ) et je me dis donc ( une fois de plus ) " chapeau Président , tu pr... " Je n ai pas le temps de finir ma phrase qu'un Robocop déboule sur ma gauche et fonce sur Hervé à une vitesse de ouf en gueulant " à gauche , à gauche " ( certainement un cégétiste ! )  . Je serre les dents , je fais la grimace et  ferme les yeux ( non je déconne , je ferme pas les yeux ) et je me didonque qu'il va s'emplafonner Hervé . Faut vraiment être un gros connard  pour se comporter de la sorte en pareille circonstance . Heureusement il ne fera que le frôler  et Hervé réussira à garder l'équilibre mais il s'en est phallus  de peu que ça tourne à la débandade voire à la catastrophe. Hervé l'insultera copieusement mais  mettra quand même un peu de temps à se remettre de ses émotions. On n'a pas eu le temps de relever sa plaque minérale, c'est logique,  elle était pleine debout ( comme lui probablement qui avait dû trop boire du m'énervois)
Les conditions climatiques se dégradent encore un peu pluche : ça pèle !!! . J'avais prévenu les copains que même si le soleil était au départ il fallait mettre dans le sac de quoi se couvrir et se mettre au sec . On profite du premier ravito pour se requinquer et se couvrir . Je sors la veste thermique que même cet hiver je n ai pas autant appréciée. D'habitude je ne mange jamais de charcuterie aux ravitos mais là la plancha est recouverte d'une saucisse géante enroulée lassivement  qui me fait terriblement envie . Je craque !  Hervé aussi  ( 3 ième erreur ! )  Seul Lolo  est sérieux mais n'en oublie pas moins de bien se ravitailler. ( malin et très proLo lo ... pas comme le cégétiste de tout allure ) J'apprendrai par la suite qu'il y avait sur 2 des ravitos 180 kgs de saucisses ( ça t'en bouche un coin pas vrai Marian ?  )
Je regarde le Sigma  qui m'indique qu'on n'a fait qu'un quart du parcours et un quart du dénivelé ( la veille  on avait  fait la première moitié  ... en car grâce à des tiers   ) . Je glisse l'info aux potes qui me font alors la gueule .  C'est pas vrai , ils sont supers cool mes potes ,  mais je sens bien que ça commence à en inquiéter plus d'un ... et comme on n'est que 3 donc c'est forcément les 2 autres plus moi ça fait donc 4 car j ai peur pour 2 ! ( je suis doué en Maths, pas vrai ? )
On s'attaque donc au deuxième quart qui fait bien une bonne  moitié ( toujours ma bosse des maths qui me pose moins de problème que la bosse de Nore ) et  commence par une montée inexorable en enfer . Les éléments se sont Déchaînés   ( du côteau ouest ) , des bourrasques de vent nous font même vaciller sur nos vélos . Je n'ai jamais vu çà ! Parfois ça souffle dans le dos , mais comme la pente est raide ça ne nous  aide  papa  du tout ( c'est la fête des pères)  et  franchement c'est petit de s'attaquer à un vététiste  par derrière !  . A un moment on passe dans un bois et j'assiste alors à un spectacle surréaliste  . Nous sommes une trentaine sur un single , les uns derrières les autres,  en file indienne , roulant au pas ( 4 ou 5  kms heure maxi ), la tête basse ,  sans un bruit dans un recueillement et un silence glacial . On dirait un convoi funèbre !  ça m a vraiment marqué, j'en frissonne encore.  A  peine sorti du bois j'attends Hervé que je n'aperçois plus . Au bout d'un moment je le vois arriver en claudiquant , la jambe droite raide comme un manche de pioche ( qu'il a mauvaise ) . Il a sa tête des mauvais jours, les jours où il ne faut pas l'emmerder ni lui parler de quinine qui soit disant empêche les crampes . Il souffre le martyre ! il est pétris de crampes et dans le pétrin . Je ne "laid" jamais vu dans un état aussi moche . Il grimace et je lis dans ses yeux toute la détresse du monde ( tout au moins de l'Occis litanie )   Il jure contre son corps , s'accroche à son Spé en trainant la patte et continue malgré tout à avancer coûte que coûte  après de multiples arrêts pour essayer de faire des étirements . Çà  ne passe pas, mais il refuse d'abdiquer ( normal,  c'est le Roi des Pourpres )  et se fait violence pour remonter sur le vélo, une fois , 2 fois , 3 fois ( il a la foi et pas les foies le Guastavino )   . Avec Lolo on souffre presque autant que lui de le voir las dans cet état là ( et vice versa tra la las )  et on est bien démunis pour lui venir en aide ; si ce n'est à lui raconter des histoires de Toto derrière l'église ... je déconne ... y'avait pas d'église  ... on était complètement paumés dans la pampa :  pas d'église à l'horizon , ni de route,  ni d'Oto  et de Toto encore moins.  Je me demande comment on fait pour appeler le GIMP mais Périgueux c'est pas la porte à côté ( si vous n avez pas lu l'épisode 1 vous ne pouvez pas comprendre , c'est bien fait pour vous ) A défaut de GIMP je lui donnerai bien du GIN mais le mien est délavé et pas à sa taille ( de GIP depuis qu il est au régime ). Bon allez , c'est pas bien de rigoler comme çà pendant qu'Hervé souffre le calvaire  et en plus le résumé commence à être un peu long pour un résumé . Je crois qu'il est temps de faire une pause car j ai bien peur de vous fatiguer avec mes cons dansés de jerk verbal .
Suite et fin au prochain épisode .  Et oui , la Cap Nore c'est une longue distance, il faut être endurant  ou Indurain ( en espagnol )  pour en venir à bout en train ou à VTT .

20.6.16

Cap au Nore !



1ère partie : la Déval'Nore 

Nous étions 3 Pourpres pour cette 20 ième édition de la Cap Nore. Pour fêter cet anniversaire ... et notre venue ;-)  les organisateurs ( et la météo ) avaient  "corsé" les circuits pour en faire un moment inoubliable : gagné !
Départ de Creysse samedi à 6h  et arrivée  vers 10 h à Villegly  dans l'Aude ( à 12 kms de Carcassonne ) sous un ciel sombre et menaçant . C’est néanmoins , joviaux et  martiaux,  que nous allons récupérer nos précieuses plaques pour la Déval’Nore. Nous sommes  impressionnés par  le dispositif quasi professionnel  du club organisateur qui ne compte pas moins de 276 licenciés FFC ! On s'étonne que notre pièce d'identité soit conservée car  il n y a pas de transpondeur à rendre. On nous répond que  c'est une sécurité qui  permet de s'assurer que chaque participant .. est bien revenu et n'est pas dans un ravin ou accroché à un arbre ! la pression monte ... d'autant qu'à la sortie on aperçoit une ribambelle de camions de pompiers , secouristes et même un 4x4 du GIMP ( Groupement d'Intervention en Milieu Périgueux ... euh ... Périlleux   ) ... Hervé se précipite sur son VTT vérifier ses freins et s'assure que  la couverture de survie que lui a donnée sa femme est bien dans son camelback. Lolo m'indique son groupe sanguin ( écrit sur son casque )  au cas où ....
Je sens l'inquiétude monter.  Les  380 "descendeurs" déambulent  sur l'aire de départ . On voit beaucoup de magnifiques VTT très suspendus  avec des pilotes très  " Robocop" .  Hervé s'enquiert alors  auprès d'un responsable de la faisabilité du parcours en semi ( remorque ) très  rigide : " pas de problème , faut juste être attentif , surtout à cause des rochers humides" lui dit on.

A 11h , commence le chargement des vélos dans les camions et les remorques et c'est alors que le soleil se pointe . L'atmosphère est festive  , ça papote, déconne , chambre  dans tous les coins.
Puis à 12h45 c'est le briefing de départ . Eric Alex Davaine  est à la manoeuvre.  Il chauffe " la salle " et tout le monde piaffe d'impatience pour en  découdre avec les 1500 m de D- et 500 m de D+ sur 30 kms. A 13 h tout ce petit monde se précipite dans les 6  cars  et c'est la lente ascension ( 3/4 h  ) en cortège vers le Pic de Nore. En l'espace de 5 kms le paysage change complètement . On passe sans crier gare de la "morne plaine"  à la presque " haute montagne" : impressionnant ! , on ne s'attend pas à cette métamorphose radicale. On avait oublié qu'on est  dans la Montagne Noire qui porte bien son nom.  A peine descendu du car chacun part à la recherche de sa monture , fait les vérifications de dernière minute. C'est tout juste si on prend le temps d’apprécier le paysage et l'instant magique d'être là, même si certains tiennent à marquer leur territoire .( on aperçoit sur la photo les éoliennes au pied desquelles on va passer )

Puis on part faire la queue ( on nous lâche par petites grappes d'une dizaine ) pour enfin s'élancer à la conquête de l'ivresse tante à tendue . La tante a été longue  ( 4 h entre l'arrivée à Villegly et le top départ ) mais l'oncle est quand même heureux car tout ce cérémonial participe du caractère " extra  ordinaire " de l'évènement .
 14h,  ça y est enfin , les chevaux sont lâchés et les cheveux volent au vent . J'avais prévenu les copains que le samedi il fallait descendre en  " mode découverte " cool pour bien se familiariser avec le terrain et reconnaitre les passages piégeux et pierreux  mais ...  c'était bien mal connaître notre président ! Il avait rajeuni d'un coup de 30 ans et c'était un jeune chien fou que rien n'y personne ne pouvait arrêter . Dans les singles et les épingles  de la première forêt traversée je l'entendais crier " Yaouhhhhhhh  !!!!!  " les plaquettes couinaient  , rougissaient  et on pouvait le suivre " à l'odeur " de brulé . Lolo lui aussi n'a pas tardé à me doubler et dévaler "à tout à l'heure" les pentes du Pic de Nore , son groupe sanguin écrit au feutre un des débiles  sur le casque ( on va pouvoir le surnommer désormais :  " l'abbé plus " ).
Toute la première partie est assez roulante sans trop de caillasses et ça descend , ça descend, ça descend  à n'en plus finir à travers une forêt et  on en vient même à souhaiter un peu de  " faux plat " voire même de montée pour se détendre et pédaler. J'avais fait le choix de prendre le Big Fat pour son côté ludique , certes un peu pataud mais tellement sécurisant avec ses énormes pneus . Je ne regrette pas ce choix mais  avec une fourche rigide ça tabasse énormément et les bras en prennent  un coup. Je m'arrêterai deux fois pour dégonfler ( et pourtant je ne le suis pas ) pour finir à 340 grammes derrière et 230 grs  devant : ça n'aide pas dans les côtes mais sur la caillasse "on flotte" et ça pardonne bien des fautes de pilotage.
 ( photo achetée à un photographe de l'organisation)
On se retrouve,  les 3 compères, en bas de cette première grande descente , tout émoustillés et hilares par cette chevauchée fantastique . Le soleil est radieux ... comme nous . Elle est pas belle la vie ?
En levant la tête on aperçoit les éoliennes qui seront tout au long de ce weekend  notre point de repère.

On lève la tête , car oui , car maintenant il va falloir quand même grimper un peu : c'est la première difficulté du parcours . Un single assez technique  qui monte quand même pas trop raide ( tout est faisable )  le long et parfois ,dans,  un petit ruisseau . Ce secteur est technique et c'est un vrai régal  malgré la difficulté car on est frais et plein de bonnes résolutions . Chaque passage critique est un défi et source de satisfaction quand on en vient  " à boue " .  On se marre  quand on double les Robocop qui pleurent leur mère en poussant leurs lourds engins et transpirent à grosses gouttes sous leur casque intégral. Ils prendront leur revanche un peu plus loin dans les descentes pierreuses !
Quand on arrive au sommet de cette bosse on entend au dessus de nos oreilles les éoliennes ronfler. C'est sympa de se retrouver au pied de ces géantes  . Nous aussi on a l'impression d être des "grands" . Et puis c'est reparti pour un autre tour de manège . La deuxième partie descendante s'annonce  beaucoup plus difficile car cette fois c'est à travers les rochers qu'il va falloir slalomer . Un panorama magnifique s'offre à nos yeux  . Nous sommes les rois du monde, juste l'espace d'un instant car quand on attaque les rochers on se sent de suite un peu plus humble .  Mais ça passe presque partout , même si il faut parfois s'y reprendre à plusieurs fois ou se résoudre à déchausser. La confiance vient petit à petit avec les obstacles passés. Hervé se surprend lui même , il a débranché le cerveau ( probablement le manque d oxygène )  et n'hésite pas à passer des difficultés qui l'auraient tétanisé il y a quelques temps.

Lolo lui est habitué à la chose et se faufile un peu partout les doigts dans l'nez.
et moi , bien que ça soit la 5 ième fois que je fais cette descente je suis toujours autant émerveillé . C'est vraiment le pied de dévaler ces sentiers qui nous offrent des points de vue magnifiques , des sensations merveilleuses , des occasions de se perfectionner en pilotage , de prendre aussi quelques gadins il faut bien le reconnaitre et tout çà dans une odeur de"  garrigue occitane "  ou le thym t'en n'as pas marre .

On arrive au pied de la seconde grosse bosse . On assure , on pédale certes sur le plus grand pignon mais on se fait un doigt d'honneur à ne pas " pauser "  ... pied ta terre .   Enfin on pédale mais seulement jusqu'à la nouveauté 2016, la surprise du chef traceur  . Là,  impossible de ne pas pousser ou porter sur une centaine de mètres. Hervé jubile ... car il avait pris soin de mettre de gros crampons de rugbyman  sous ses chaussures . Il passe donc "en danseuse"  .   Ce portage n'est pas bien long ni trop  pénible et il nous offre ensuite une descente  technique qui est un vrai régal . Et ça sera comme ça quasiment jusqu'à l'arrivée . Les traceurs ont exploité le moindre recoin intéressant . Jusqu'au bout on aura de belles surprises , avec des singles de rêves , des traversées de ruisseau ,  des pifs, des pafs et parfois quelques ploufs de notre part .  Deux heure et demie après on arrive  tout ébouriffés  à Villegly . Déjà fini ?
Passage obligatoire  sur le podium : ça l'fait !

Et voilà c'est terminé . On demande si on ne peut pas refaire un tour gratuit et on s'inscrit pour le 60 kms du lendemain . Prudents et un peu inquiets on s'était dit qu'on attendrait d'avoir terminé  la Déval pour  voir si  on était encore entier et nos VTT opérationnels pour s'inscrire à la rando d'or du dimanche .
Direction ensuite le gite qu'Hervé nous avait déniché grâce à un cousin facteur dans le coin . Un magnifique château avec une chambre de 3 pour 20 € chacun , possibilité de cuisiner ou et manger sur place en compagnie de nombreux autres vététistes des 4 coins de la France . On s'est fait ... des spaghettis accompagné d'un vin du Minervois qui ne nous a pas MineHervé .

Fin de la soirée avec Portugal Au triche qui a vu s'éteindre avant le coup de sifflet final des Pourpres bien fatigués et repus de si bons moments.
Dimanche est un autre jour ... un tout autre jour ...  Je vous le conterai dans un prochain épisode car j'ai été déjà bien long mais bon y'avait des choses à  partager .
Les autres photos du samedi ici
les photos ne sont pas représentatives de la totalité du circuit . Je ne me suis arrêté que 2 fois pour faire des photos car on avait plus envie de dévaler que de prendre la pose pour la prose . Il y aussi de très nombreux singles en forêt . 

16.6.16

Samedi 18 : Ecole de VTT

Plusieurs encadrants sont absents samedi à l'école de VTT.
Alors n'hésitez pas (parents - compétiteurs - membres du club....), si vous voulez venir nous filer un coup de main pour encadrer samedi à St Sauveur, vous serez les bienvenus!!!

15.6.16

Dimanche 19 juin / VTT

Deux  possibilités de randos dans le secteur  :  La Jemaye et Duras   ( voir détails dans l'onglet " calendrier " )
Philippe G. qui a déjà fait les deux,  signale  aux amateurs, qu'au dernier ravito de Duras, les crêpes sont à volonté et qu'à La Jemaye après la rando on peut s'y baigner .
Hervé , Lolo et Dominique iront faire un grand saut dans l'Aude sur la Montagne Noire,  entre Mazamet et Carcassonne,   pour la Déval'Nore ( samedi  )  et la Cap Nore ( dimanche )  : environ  3000 m de d+ et autant de D-  sur les deux jours .  Nous ne manquerons pas de vous raconter cette expérience .
Toutes les autres suggestions , randos , sortie locale  peuvent être proposées dans les commentaires.
Bon weekend et  bonne fête aux pères  Pourpres  .

13.6.16

POURPRES MASSI SAINT POMPON 2016

Vous trouverez les photos de nos Pourpres au MASSI de Saint Pompon ici

SAINT POMPOM

Sur un circuit quasi à l'identique de la dernière coupe de France, 
les résultats sont plus que satisfaisants et dignes des pourpres


Cadet :
Victorien termine 15ième et Champion de Dordogne
Tom termine 28ième


Junior :
Cyril Coste termine 13ième

Espoir :
Aurélien termine 4ième et Champion de Dordogne
Renaud termine 15iéme
Jordan termine 20ième

Master : 40
Fred termine 3ième
Guillaume termine5ième
Jérôme termine 6ième

Master 50
Patrice termine 2ième et Champion de Dordogne

Avec la participation de Chloé Championne de Dordogne 

et de Simon Laurent 8ième espoir

Mercredi 15 juin / VTT

Sortie VTT avec rendez vous sur le parking camping car de Saint Sauveur à 14 h pour un départ à 14h15 .

mercredi 15 juin / Route

Sortie Route avec rendez vous sur le parking derrière  Périgord Cycles à 17h45 et départ à 18 h.

12.6.16

Compte Rendu de La Déjantée " par Philippe Gaultier

Quelle bonne surprise cette  Déjantée des côteaux à Castillon la Bataille!
Nous devions être cinq à six: Marian, Philippe C. avec ses deux fils, moi et sans doute Alex que je n'ai pas eu  la chance de voir.
C'est sur l'avis de Philippe que j'ai décidé de découvrir la Déjantée des Côteaux.
Singles techniques et ludiques en cascade, un mélange de Trespoux et de Ligueux , sur un terrain souple !
Un réel plaisir malgré un balisage aléatoire et peu visible. Je me suis trompé deux fois, obligé de refaire une boucle...... même pas râlé !!!!
Pour 6 euros, licenciés ufolep , nous avons eu le droit à une boisson et un sandwich grillade à l'arrivée!!!
Le 45 km fait 1000 m de dénivelé, pour moi 48,5 km sans aucun regret!
Une rando à retenir!!!!

10.6.16

ATTENTION !!! Ecole VTT du samedi 11 juin

CHANGEMENT DU LIEU DE RENDEZ VOUS    !
Le rendez vous pour l'école VTT du samedi 11 juin se fera au Château du Roc  .  
Merci de prévenir vos copains . 
 

LE GRAND JOUR

C'est aujourd'hui VENDREDI 10 JUIN 

NE PAS OUBLIER : 
venir chercher sa tenue 

LIEU :
Salle de galerie
CREYSSE

HEURE : 
19 heures



Elle te va très bien !!!!

9.6.16

Tenues

C'est le jour qu'il ne faut pas rater :
  
vendredi 10 juin
votre maillot vous sera délivré 
à partir de 19 heures

les sponsors seront présents 

votre présence est indispensable



Mais oui, c'est le tien Frank !!!

Dimanche12 juin / VTT

Encore un weekend  qui s'annonce riche en évènements vétététistiques où le randonneur  et le compétiteur n'auront que l'embarras du choix pour en découdre et si possible ne pas avoir à en recoudre .
Tout d'abord, pour les amateurs de sensations fortes,  il y a le Massi à St Pompon qui rappelons le est ouvert à tous .
Ensuite, pour ceux qui ne sont pas trop prudes,   il y a dans le Lot , le tour de mon Montcuq  : voir ici
Ceux qui bouderont Montcuq pourront quand même  s'envoyer au 7 ième ciel en faisant  le tour des  7 collines à Périgueux  qui fêtera sa 7 ième édition avec plusieurs circuits dont un de 70 kms avec 7000 m de d+ ( chercher l'erreur )   voir ici 
Puis  la mythique Granit qui pique  Montana où pour la première fois  il y aura le samedi  une épreuve  " enduro " avec spéciales chronométrées . voir ici
Et enfin , comme dab , ceux qui ont d 'autres idées en têtes peuvent proposer d'autres destinations ou une sortie sur nos terres.
Les infos pour " La Déjantée " à Castillon la Bataille sont 

6.6.16

Mercredi 8 juin : Sortie Reconnaissance du circuit de Saint Pompon

Dimanche  ce déroulera la 5 ième manche du Massi à Saint Pompon . Pour ceux qui souhaitent reconnaître  le circuit  , rendez vous à 16h45 sur le parking derrière Périgord Cycles  . Départ à 17 H ! 
Cette sortie est ouverte aussi bien aux compétiteurs qu'aux randonneurs . C'est une belle opportunité pour ceux qui ne le connaissent pas de découvrir ce très beau  circuit exigeant qui a vu nombre de Coupes de France et de grands champions .
1 heure de route pour y aller
2 heures de roulage,  soit plusieurs tours du circuit avec un tour gratuit pour tous ceux qui décrocheront le pompon ... ahahah  !
1 heure pour le retour , soit une arrivée prévue aux alentours de 21h .Signalez vous dans les commentaires pour organiser le  covoiturage  : précisez le nombre de places personnes / vélos disponibles ou si vous souhaitez être " pris en charge" . 

Mercredi 8 juin / VTT

Sortie VTT guidée par Frank.
Rendez vous sur le parking camping car de Saint Sauveur à 14 h pour un départ à 14h15 .
Roulez jeunesse !!! 

5.6.16

C.R. La Lamonzienne

Bien que ne bénéficiant pas d'un " terrain de jeux " naturel propice à la pratique d'un VTT  très  technique les organisateurs et traceurs de la Lamonzienne ont longuement et soigneusement préparé cette randonnée pour utiliser au mieux les moindres secteurs intéressants  , surprenant même certains locaux qui ont découvert des " petits coins " et sentiers sympas inconnus d'eux jusqu'alors.
Le tracé a été renouvelé par rapport à la dernière édition et donc agrémenté de passages parfois très ludiques.
Ceux qui se résignaient  à "  patauger " allègrement dans la boue ont été agréablement surpris . Certes certains passages étaient gras mais moins que ce qu'on pouvait redouter . Il faut signaler que les traceurs ont adapté au dernier moment le circuit en shuntant les passages rendus impraticables par les fortes pluies  . C'est louable, car c'est un surcroit de travail et c'est faire preuve de respect envers les participants . Le 52 a par exemple été  ramené à 48,5 kms ( 700 m de d+)
Il y avait une bonne dizaine de Pourpres dont quelques " jeunes pousses " de l'école VTT  et ..."quelques vieux briscards "  de derrière les fagots .
Inscription ( avec 1 boisson et sandwich ) : 4€ FFC ; 6€ Ufolep ; 8 € non licencié

Dominique, d'après le " rapport du lieutenant " Gaultier qui a apprécié   le travail des organisateurs et les félicite . 

C.R. Journiac'oise



Nous étions 8 pourpres ( Gary, Damien, Jérémie, Jean Luc , Alex, Lolo, Thibaut , Dominique )  à Journiac pour cette première édition de la Journiac'oise.
Malgré la pluie abondante des dernières semaines le terrain n'était pas trop gras,  excepté bien sûr quelques passages où des grosses ornières argileuses s'étaient gorgées d'eau . Lolo en garde d'ailleurs un souvenir maculé ( en tout bien tout honneur ) .
La grande majorité de cette rando se déroule en sous bois,  sur des chemins sympas ( pas de grandes pistes DFCI )  . Çà ressemble beaucoup à la configuration " forêt de Liorac " ,  en beaucoup plus vallonné et  plus étendu ,  avec parfois des petits  passages sablonneux  . Au total 1100 m environ  de d+ sur le 45.
On ne peut pas dire que ça soit très technique malgré quelques passages qui requièrent un peu d'attention  . C'est plutôt roulant ( je pense que Jérémie , en bon artisan  , a dû boucler le travail en pas beaucoup plus de deux heures  ( Alex , bien que bien " charpentié " lui  aussi , à frôlé les 3 heures ) .  On peut regretter que les singles comme on les aime ne soient pas assez nombreux  mais pour une première édition c'est vraiment très encourageant , d'autant qu'on passe parfois par des coins très sympas , avec de très belles périgourdines ( toujours ...  en tout bien tout honneur ) . De bonnes côtes qui font mal aux cuisses, des descentes ludiques  mais aussi du plat ou du faux plat  où on peut envoyer les watts , prendre de la vitesse et se faire plaisir . Le territoire de cette rando est situé  entre celui de  la rando de Paunat et  celle  de Rouffignac et emprunte d'ailleurs certains secteurs de chaque.  Le tracé a été fait par des vététistes et ça se sent. L'arrivée est très chouette et débouche sur le  joli village de Journiac après un beau single en descente  et des effluves de grillades à 100 mètres de l'arrivée . Quand on a le ticket repas en poche j'avoue que c'est jouissif  ;-)
Bon balisage , malgré des rubalises... vertes,  mais les fléches bleues assurent l'essentiel. Des bénévoles en nombre pour ficeler le tout et ... ça roule !
Inscription 6 € et possibilité de  plateau repas pour 9 €.
Les organisateurs étaient très satisfaits d'avoir eu 152 vététistes  et il y a fort à parier que l'année prochaine  avec le bouche à oreille les inscrits soient plus nombreux.
En résumé : rando sympa  !  
Merci à Lolo pour les photos

4.6.16

TENUES



Vendredi 10 juin à 19 heures



Salle de la galerie de Creysse


Aura lieu la remise officielle des nouvelles tenues.

Nous partagerons ce grand moment avec nos sponsors.

A ceux qui ont eu le privilège de porter les maillots pour leurs compétitions, 

MERCI de venir avec !!!!



 

 

Pour la petite histoire du club, amenez-les tenues de l’ancien temps …



Nous ferons la super photo de Club ou Famille pourpre !!!!